Libre voyageur

Flâneries indiscrètes dans un vaste monde

Le New-Yorkais court

New York, États-Unis d’Amérique.

Le New-Yorkais court, il court tout le temps, il court le matin, il court avant déjeuner, il court à l’heure du thé, il court à celle de l’amour.

Après quoi court-il ? Après sa jeunesse peut-être, qui s’enfuit en courant, plus vite qu’il ne le peut.

Et, tout en courant, le New-Yorkais toujours mire son reflet, dans les miroirs, dans les vitrines des magasins, dans les yeux des passantes.
Qu’y voit-il ? Ce qu’il reste de sa jeunesse, avant qu’elle ne s’enfuie à jamais.

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