Libre voyageur

Flâneries indiscrètes dans un vaste monde

Dinosaures dans la jungle

Tikal, Guatemala.

Quatre heures du matin, nous entrons, munis de lampes-torches, dans le parc de Tikal.

La tempête tropicale qui avait balayé ces jours derniers le Belize et le nord du Guatemala semble s’être éloignée, le ciel est clair et étoilé.

Tikal était une gigantesque ville maya qui s’étendait sur un carré de 25 km de côté, l’équivalent de New York.

La jungle en avait recouvert le territoire, seuls demeuraient visibles le sommet des hauts temples et des grands palais de pierre. Un monde oublié, tout comme Angkor.

On s’emploie désormais à en dégager les édifices les plus importants, mais la tâche est longue, il faut trente ans pour libérer une pyramide de sa gangue végétale, en usant des techniques manuelles anciennes.

Tikal est aussi un parc naturel protégé, y vivent différentes espèces de félins, des jaguars, des ocelots, des singes, des oiseaux de toutes sortes.

On entend dans les ténèbres des grondements sourds et de terribles rugissements évoquant quelques grands fauves, ou, plus irrésistiblement, les dinosaures de Jurassic Park.

L’arbre que voici est le plus grand et le plus ancien du site, sa ramure se détache sur le ciel nocturne.

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